Faut-il tout accepter pour être en paix ?

INTRODUCTION

Faut-il attendre la mort pour être en paix ? Cette question en cache une autre, plus profonde : la paix dépend-elle des circonstances ou de notre manière de les accueillir ? Nous passons une grande partie de notre vie à lutter contre ce qui nous dérange, à vouloir contrôler l’incontrôlable ou à fuir la douleur. Pourtant, plus nous résistons à la réalité, plus elle semble s’imposer à nous. Alors, faut-il tout accepter pour être en paix ? Et surtout, qu’est-ce que signifie réellement accepter ? Est-ce renoncer, pardonner, lâcher prise ou simplement voir les choses telles qu’elles sont ? C’est cette réflexion que nous allons explorer.

TEMPS 1 LES POLARITES DE L ACCEPTATION

résistance/acceptation

Ce à quoi je résiste persiste. J’accepte alors je lâche prise.

Je résiste à ce qui me fait souffrir et je cherche à accepter ce qui est. Autrement dit, au plus je résiste à une situation que je ne peux pas changer, au plus je souffre. Au plus je l’accepte, au plus je retrouve la paix.

douleur/plaisir

Je fuis la douleur et je cherche le plaisir (principe du conditionnement neuro-associatif). Autrement dit au plus j’ai mal au plus je m’accroche si cela me rapporte des bénéfices comme de l’attention ou de l’argent. Si un plaisir me rapporte de la douleur je me retrouve à le fuir car cest un faux plaisir.

TEMPS 2 LA PLACE DU JUGEMENT

Tout le monde ment….et juge. Une des clés de l’acceptation est de ne pas juger. Il ne s’agit pas d’accepter l’inacceptable, il s’agit d’accepter les faits pour pouvoir lâcher prise et tourner la page. Lorsque qu’on juge, on se positionne négativement face à la valeur émotionnelle que l’on accorde aux événements. Lorsqu’on ne juge pas, on les accepte tels qu’ils se présentent à nous.

TEMPS 3 LA MESURE DE L ACCEPTATION

Dans quelle mesure tout accepter ? Est ce que cette mesure doit être absolue pour que l’on soit en paix 

Au plus elle tend vers l’infini au plus le pardon en devient facile. Il devient plus facile d’accepter la douleur et d’en faire quelque chose de constructif en l’acceptant. Et ce sans la laisser nous définir. Il s’agit de trouver du sens à la douleur pour pouvoir l’accepter. Si cette mesure est absolue, alors je pardonne les yeux fermés.

L’acceptation doit être absolue pour prendre forme et s’ancrer de façon durable. C’est ce caractère absolu qui fait de nous des êtres particulièrement spirituels et solides. Surtout lorsque notre leadership personnel repose sur des valeurs précises.

TEMPS 4 TOUT ACCEPTER POURQUOI FAIRE ET COMMENT ?

La vie est belle et sans acceptation elle se remplit de misères et de problèmes. Je résiste à ce que je refuse de vivre et à ce que je ne peux plus contrôler. Autrement dit, au plus je m’oppose à la réalité, au plus je m’épuise. Au plus je l’accepte, au plus je me libère.

Pour être en paix il faut quoi ? Accepter les faits oui mais après ?Accepter les faits cest aussi accepter les drames de la vie. Mais alors comment accepter les drames? Accepter qu’ils font partie de la vie et que celle-ci est vaste.

CONCLUSION

Accepter ne signifie pas aimer, approuver ou cautionner. Accepter, c’est reconnaître la réalité pour ne plus gaspiller son énergie à lutter contre ce qui est déjà arrivé. Plus l’acceptation grandit, plus le pardon devient accessible, plus le jugement s’efface et plus la paix intérieure s’installe. La vie continuera de nous confronter à des joies comme à des drames, mais notre liberté réside dans la manière dont nous choisissons d’y répondre. Finalement, la paix ne se trouve peut-être pas au terme de la vie, mais dans notre capacité à accueillir pleinement ce qu’elle met sur notre chemin.

Prenez grand soin de vous!

Lotha.net


En savoir plus sur LOTHA

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.



Laisser un commentaire