Partie I
Nous sommes des êtres de lumière qui avons fait des choix conscients et ce sont ces choix qui façonnent la terre.
Prendre conscience de notre essence, autrement dit revenir à la Source, permet de se détacher de toute souffrance.
Nous venons tous sans exception d’un royaume d’amour et de lumière, si seulement les habitants de la terre pouvaient ressentir cet amour éternel et inconditionnel, personne ne serait sujet aux maux en tout genre.
Dans la psychologie de l’Homme, il cherche une explication à tout, il a besoin de comprendre, et c’est bien là que réside le piège de ce que vous appelez l’Homme intelligent.
Nous définissions l’Homme intelligent comme étant celui qui a ouvert son canal car cette ouverture ne peut se faire uniquement lorsqu’il parvient à exacerber ses capacités extrasensorielles de sorte qu’il réalise, au cours de son processus d’éveil, qu’en réalité, tout l’amour qu’il recherche a déjà été semé en lui depuis la Source.
Il n’y a ni naissance ni mort, nous sommes immortels.
Nous sommes une conscience, une âme incarnée, manifestée dans un corps physique qui ne peut pas contenir toute l’intensité d’énergie qu’elle est en essence pure.
Il est fondamental de se souvenir de ce que nous sommes car avant d’être incarné, nous étions désincarné. Autrement dit, en tant qu’être de lumière c’est-à-dire conscience pure, vous avez choisi de venir sur terre pour accomplir quelque chose.
Vous qui lisez ce livre, rappelez-vous ce que vous êtes. Oubliez ce que vous croyez être pour vous reconnecter à qui vous êtes réellement dans le sens essentiel. Rappelez-vous ce que vous êtes et non qui vous êtes.
Vous n’êtes ni humain, ni homme, femme, ni petit, ni grand, ni jeune, ni âgé, ni gros, ni mince, ni beau, ni laid, ni quoi ce que soit d’autre. Vous êtes tout simplement. Comprenez que vous êtes, tout simplement.
La plupart des gens ont oublié ce qu’ ils sont. Quand on me dit « qui es-tu toi ? » je dis « je ne suis personne. »
Afin de vous libérer de vos attaches, de votre égo, oubliez absolument tout ce que vous croyez être. L’évolution des courants philosophiques à travers les siècles est efficace pour vous maintenir dans l’ignorance. L’homme croit qu’il sait mais il ne sait pas, il croit penser mais il ne pense pas. Et ces penseurs croyaient bien faire mais ils ont oublié de vous dire que ce ne sont pas eux qui pensent réellement. Ne tombez pas dans le piège du dogmatisme qui consiste à croire aveuglément ce que l’on tient pour vérité ou perspective de vérité.
La vérité, en tant que concept, tel que vous le connaissez, n’existe pas. La seule « chose » qui est véridique et véritable c’est votre conscience. Elle n’est ni tangible, ni quantifiable ni mesurable, c’est pour cela que vous vous leurrez.
Faites preuve de discernement et arrêtez de penser, vous serez libre. Ne courez pas après la liberté en pensant l’obtenir. Cherchez-la en vous et elle vous retrouvera car c’est votre état naturel. Vous serez libres car vous l’avez toujours été, depuis toujours. Vous devez prendre conscience que vous ne pouvez jamais perdre quelque chose d’aussi essentiel. C’est LA loi !
Avez-vous des questions ? Dans ce cas, arrêtez tout de suite de vous les poser. Vous n’êtes pas ce que vous pensez. Vous êtes ce que vous êtes.
Si nous sommes libres, sommes-nous libres de penser ?
Vous êtes toujours libres. En revendiquant votre « droit » à la liberté de penser, vous vous leurrez. Car vous supposez que vous ne l’êtes pas puisque vous la revendiquez avec ferveur.
Prenons un autre exemple maintenant,
Vous êtes en Antarctique, tout nu et vivant. Avez-vous chaud ou froid ? Oui – non
Dans les deux cas, c’est faux car la chaleur et le froid n’existent pas.
En tant qu’incarnation humaine, vous êtes dotés de pouvoirs sensoriels, si on vous les enlève est-ce que cela vous privera de quelque chose ou vous rendra libres de quelque chose?
Vous êtes libres de penser, libres d’exercer vos pouvoirs sensoriels et extra. De la même façon que vous êtes libres de ne pas les exercer. Si vous pensiez qu’en les utilisant cela vous rendrait libres, alors vous seriez dépendant, esclaves et dominés par eux et vous ne pourriez que vous enfoncer infiniment plus bas dans les abîmes de l’ignorance.
C’est pour cela que je vous dis : vous avez des interrupteurs alors utilisez-les. Désactivez les « fonctionnalités » qui vous empoisonnent l’existence et observez votre élévation. N’attendez-pas d’être dégoûté ou physiquement en état de mort pour le faire car de l’autre côté, une fois que vous traversez le pont, vous risquez de devoir attendre longtemps et ce, dans tout ce qui vous rend esclave.
Comprenez que la liberté que vous recherchez est là, utilisez vos interrupteurs, travaillez sur vous.
Le défi de l’Humanité est dans sa prise de conscience. Tout ce qu’elle recherche ardemment ou désespérément, tout ce qu’elle désire est déjà là car elle est toujours, car elle est tout simplement.
En réalité, vous croyez que vous faites des efforts pour la trouver, ce que vous voulez vraiment en réalité, c’est ouvrir les yeux.
Quand vous vous dites « voilà ce que je veux », ce que vous voulez vraiment dire c’est « je voudrais tellement le voir de mes propres yeux mais je sais pas ». là vous avez raison je vous l’accorde, on n’a pas la capacité de voir, ce que nous pouvons faire au lieu de cela c’est proclamer :
« ma conscience qui voit tout, voit l’objet de mes désirs et elle sait qu’elle a toujours été et qu’elle sera car elle est, tout simplement »
La connaissance seule ne vous rend pas libre. C’est l’application, c’est-à-dire l’incarnation même de ces connaissances et le niveau de compréhension que cette application engendre qui vous servira. L’intellectualisation n’est ni votre ami ni votre ennemi. Oui elle vous aide à comprendre mais elle vous éloigne du sens absolu de la compréhension. Alors Oubliez ! Ne la considérez pas, tout simplement.
La connaissance est une énergie. Catalysez-la vous verrez, tous les miracles se manifestent.
Tout ce que vous croyez ne pas savoir vous le savez. Sauf que vous ne savez pas que vous savez.
Tout ce que vous cherchez en ce monde est déjà. Ce que vous recherchez réellement c’est la conscientisation que vous les avez déjà et ce, depuis toujours.
Imaginez, vous avez en main, un trousseau de clés. Chaque clé vous permet d’ouvrir une porte vers une réalité dans laquelle réside l’objet de votre désir.
Sauf que, jusque-là vous ne saviez pas que ces clés étaient déjà en votre possession.
Comment faire ?
Pour rester dans le thème, la question serait donc comment faire pour incarner cette connaissance dans la manifestation de la guérison ?
Simple : La guérison est amour.
Attention, on parle de l’Essence de l’Amour Éternel, l’amour céleste, cosmique.
Cet Amour là est Infini, Intelligence et Beauté. Et il a été semé en vous depuis toujours.
C’est cette lumière que vous êtes depuis toujours qui a engendré la conscience cellulaire depuis votre développement dans la matrice maternelle et la vie dans le sens terrestre.
Mais vous l’avez oubliée et c’est pour cela que vous souffrez.
Certains d’entre vous disent que la souffrance est un choix. Et vous avez raison.
Vous avez aussi tort. Car pour tout vous dire, vous n’avez pas suffisamment choisi de souffrir et vous avez relativement oublié ce que c’est que de ne pas souffrir.
Ce que vous cherchez en disant « je veux guérir, j’ai fait plusieurs thérapies mais je n’y arrive pas »
c’est « je veux être capable de réaliser que ma guérison a toujours été là car ma souffrance est illusoire et futile. Je veux réaliser qu’elle ne me sert pas. Je veux réaliser que cette souffrance est aussi une illusion et qu’en réalité je ne souffre pas. Je veux croire que je suis Amour et que je m’aime amplement pour me le témoigner et l’incarner » Rappelez-vous ceci :
Vous vous aimiez avant de venir, alors pourquoi pas ici aussi ?
car le mal n’est jamais mental, psychologique, physique ou spirituel, il est toujours essentiel.
Si vous souffrez, c’est votre âme qui souffre car vous avez relié votre égo à cette expérience qui, avec la catalysation, a touché votre âme.
Vous souffrez oui, et en réalité vous ne souffrez pas !
Votre conscience n’est pas personnelle. Càd, la personne que vous incarnez n’est pas vous !
Dès que vous comprendrez cela, vous saurez que vous souffrez et que votre conscience ne souffre pas. Dépersonnalisez-vous de votre expérience car elle ne vous définit pas.
Avertissement : si vous voulez vraiment vous libérer et que vous avez fait l’exercice précédent, alors faites ceci dès à présent :
- rédiger un contrat avec vous-même : mettez-y toutes les choses que vous aimez faire et être (pour anesthésier ses émotions ça ne compte pas), mettez des verbes d’action.
- Signez-le
- brûlez-le
- méditez tous les jours sur votre fréquence de naissance
- déterminez votre vibration de naissance terrestre :
la somme de tous les chiffres de votre date de naissance + 1 + 0
exemple : 3 novembre 1985 = 3 + 1+1+1+9+8+5 (=10) = 8+2 = 10 = 110HZ
Si vous choisissez d’adopter cette vision que nous sommes lumières, la clé n’est pas d’y croire plus fort, mais de l’incarner concrètement :
- Ramener au présent : respiration lente, attention au corps. La présence stabilise la perception de soi.
- Observer sans fusionner : voir pensées et émotions passer sans vous définir par elles.
- Aligner vos actes : cohérence entre ce que vous sentez juste et ce que vous faites.
- Entretenir votre énergie : sommeil, mouvement, alimentation, relations saines.
- Créer des rappels : rituel court (silence, écriture, marche) pour vous recentrer chaque jour.
- Agir avec clarté : responsabilité, limites, simplicité.
Traduction pragmatique : se rappeler c’est incarner une qualité de présence et de cohérence qui se construit et se vérifie dans vos choix quotidiens.
Comment sortir de la souffrance ?
Pour en sortir, toujours accepter les faits et lâcher-prise. Toujours s’ancrer dans des pratiques spirituelles quotidiennes et exercer son libre-arbitre et responsabilité. Il s’agit également d’ignorer les pensées négatives et parasites. “L’attachement est la racine de la souffrance”Buddha
Autrement dit, il s’agit de changer votre rapport à ce qui se passe. La souffrance naît soit de la résistance, de l’identification ou de l’attente.

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